Le gouvernement angolais viole en toute impunité les règles internationales dans un silence assourdissant de la Communauté Internationale. Ce n'est un mystère pour personne, les lois internationales, les traités et autres peuvent être violés par les « forts »
Le gouvernement voyou angolais, fidèle à ses principes de violation des droits des prisonniers de guerre, vient d'exécuter encore un chef militaire du FLEC, Jean-Baptiste Ngimbi, connu sous le nom "Sem Familia". Kidnappé le 30 Août 2016 à Pointe-Noire, en République du Congo et assassiné, le 17 Septembre, par les éléments du général Manuel Hélder Vieira Dias Júnior dit “Kopelipa” ministre d'Etat et chef de la Maison Militaire du président de la République, José Eduardo dos Santos.
D'autres prisonniers de guerre subissent en ce moment, au Cabinda, des traitements inhumains et dégradants. Entassés dans des cellules exiguës et closes, sans alimentation, sans traitements médicaux ni hygiène, des prisonniers meurent chaque jour dans l'indifférence des organisations internationales des Droits de l'Homme, des Humanitaires qui observent malheureusement un silence complice.
L'image du commandant "NOITE E DIA" assassiné en 2012, parle d'elle même

Par conséquent, l'Association Cabindaise en Suisse ONG, tient pour responsable le régime sanguinaire de Monsieur José Eduardo dos Santos, pour toutes ces lâches exécutions sommaires, qui feint d'ignorer ouvertement la convention internationale en matière de protection des prisonniers de guerre à laquelle l'Angola a souscrit.
La torture et l'exécution de soldats capturés sont des crimes de guerre
Le fait de torturer, maltraiter ou tuer des soldats capturés, blessés ou qui se sont rendus, constitue un crime de guerre. Ces allégations doivent faire sans délai l'objet d'enquêtes approfondies et impartiales, et les autorités reconnues doivent traduire en justice les auteurs présumés dans le cadre de procès équitables.
Le gouvernement angolais doivent respecter les règles de la guerre: Les exécutions sommaires sont des crimes de guerre, purement et simplement.
Le Tout-Puissant général Manuel Hélder Vieira Dias Júnior dit “Kopelipa" doit être inculpée « de génocide, crime contre les civiles cabindais, crime contre les prisonniers de guerre, meurtre, assassinat, viol, complicité, co-action et tentative de ces infractions, voies de fait et crime contre l'humanité »
