Les médias encouragé le génocide des angolais au Cabinda
Si l'histoire a des moments d'égarments, elle peut se résrver aussi des moments de réparations. C'est ainsi que l'humanité a pu corriger certaines injustices criardes.
Le cas du Cabinda est aussi clair que le cas de l'Erythrée et de Timor Oriental.
Pourquoi deux poids deux mesures?
Les médias peuvent-ils être neutres lorsqu'ils couvrent un conflit ? Les journalistes sont-ils de simples observateurs ou des acteurs à part entière des crises politiques et des affrontements armés qu'ils relatent ? Ces questions cruciales ont suscité de nombreuses réflexions depuis la première guerre du Golfe en 1990. Mais l'Afrique Centrale, qui est aujourd'hui la région au monde qui enregistre le plus grand nombre de conflits dits « majeurs », n'avait pas, jusqu'ici, fait l'objet d'une attention particulière.
Car, en temps de guerre, l'information se révèle comme une arme puissante, un instrument stratégique crucial, aux effets souvent dévastateurs. Mais dans un pays déchiré, les médias peuvent tout aussi bien préparer les esprits à la paix. Tantôt pyromanes, tantôt pacificateurs...
